SUIVEZ-NOUS

Affaires

14 000 à  27 000 DH le m2 pour un appartement à  Bab Al Bahr

L’offre est constituée de 157 appartements et d’une centaine de commerces.
Le groupe Al Maà¢bar, d’Abu Dhabi, confirme son implication durable dans le projet.

Publié le


Mis à jour le

rub 15898

L’Agence d’aménagement de la vallée de Bouregreg (AAVB) est quelque peu rassurée. Son partenaire émirati Al Maâbar a réaffirmé le caractère durable de son implication à l’occasion de l’annonce du démarrage de la commercialisation des premiers appartements de Bab Al Bahr, la première séquence du méga projet du Bouregreg, le 12 février. Le directeur général de l’AAVB, Lamghari Essakel, n’a pas tari d’éloges envers son partenaire «qui est originaire d’Abu Dhabi et non de Dubaï», s’appliquait-il à préciser à chaque occasion. Il voulait signifier ainsi que l’agence ne rencontrera pas les mêmes problèmes que sur la deuxième phase du projet (Amwaj) dont les travaux sont à l’arrêt en raison des difficultés financières de Sama Dubaï. Pour autant, M. Essakel ne s’est pas trop attardé sur ce dossier et a plutôt insisté sur les réalisations.
Evoquant la commercialisation de Bab Al Bahr, il a souligné que «le prix dépend de la superficie et de l’emplacement de l’appartement». Le mètre carré des appartements haut standing sera vendu entre 18 000 et 27 000 DH, alors que celui des appartements moyen standing sera compris entre 14 000 et 15 000 DH, pour des superficies allant de 90 à 250 m2 par appartement. D’après Youssef Al Nowais, PDG du groupe Al Maâbar, Bab Al Bahr a enregistré une forte demande sur ces logements de la part des Emiratis et des Marocains à la veille du lancement de l’opération de commercialisation qui concerne près de 157 appartements et une centaine de commerces.

Cette séquence porte sur 650 000 m2

Pour promouvoir ce projet, l’AAVB et son partenaire, le groupe d’Abu Dhabi, misent sur l’emplacement du projet et sur le positionnement caractérisé par la mixité de l’offre qui englobe 1 700 unités résidentielles, près de 48 000 m2 dédiés aux unités hôtelières dont un palace, des appart-hôtels et des maisons d’hôtes. Le projet compte également des plateformes bureaux étalées sur 81 600m2 et diverses formes de commerce avec la présence des marques, nationales et internationales sur 68 000 m2. Selon M.Essakel, les travaux de cette partie qui s’étale sur une superficie globale de 650 000 m2 ont été lancés après des études approfondies, «étant donné qu’il s’agit de la construction d’une nouvelle cité dans un emplacement qui a une histoire séculaire et une topographie particulière», explique-t-il. Les deux partenaires ont opté, toujours selon M.Essakel, pour la construction de logements de haut standing sans lésiner sur les moyens puisque le coût final dépasse de 35% celui en vigueur localement.