Affaires
Filiales de multinationales. Ces Marocains aux manettes (16/20) : Salah El Ouardi
Il se veut le porte-drapeau de l’Afrique francophone (Afrique du Nord, de l’Ouest ainsi que les départements d’Outre-mer). Cet ingénieur de formation, diplômé de Polytechnique Paris en 1994, a entamé sa carrière chez HP dès la création du bureau de Casablanca, après un bref passage auprès d’une grande banque de la place et d’une multinationale américaine.
«Nous étions peu nombreux au démarrage et on s’occupait tous du développement commercial et marketing de l’entreprise à travers toute l’Afrique», indique-t-il. Actuellement, l’entreprise compte plus d’une soixantaine de personnes gérant plus de 37 pays qui s’étendent de l’océan Indien jusqu’à l’océan Pacifique à travers un écosystème de plus de 10.000 partenaires. Une région très hétéroclite avec son lot de challenges, mais aussi d’énormes opportunités. Pour Salah El Ouardi, HP n’est pas uniquement une compagnie qui crée des solutions informatiques qui accompagnent le progrès de l’humanité, mais aussi une entreprise citoyenne qui a mis le développement durable au centre de ses réflexions et stratégies.
Elle est ainsi un acteur majeur de l’inclusion numérique dans le monde et au Maroc. Le Royaume fait d’ailleurs partie de la première cohorte du projet «Digital Equity Accelerator» aux côtés des états-Unis et de l’Inde. Son temps libre, ou du moins ce qu’il en reste, Salah El Ouardi préfère le passer avec les siens, profiter de ses enfants, cuisiner, voyager, «récupérer les moments où je n’étais pas assez présent, en raison de mes déplacements professionnels».