Management

L’évaluation n’est pas seulement un outil de motivation mais un moyen de développement pour le salarié.
Pour que l’évaluation porte ses fruits, l’évaluateur
doit avoir les pleins pouvoirs.
Les managers ne savent pas forcément évaluer et doivent être
formés pour cela.

Le système doit être accepté par les deux parties, entreprise et salariés.
Le collaborateur s’auto-évalue, la hiérarchie joue le rôle
de support.

Contrairement à ce que l’on affirme souvent, la rémunération fait partie des facteurs-clés de motivation

Un système équitable tient compte d’un certain nombre de données comme l’indice du coût de la vie (ICV), les résultats individuels et globaux des directions et ceux de l’entreprise.

L’évalué doit bénéficier d’une formation pour se familiariser avec les supports et les procédures du système.
Il peut recourir à une tierce personne en cas de contestation.

Le tabac est la plus importante source de pollution de l’air au travail.
Les entreprises marocaines encore peu concernées par la lutte antitabac.
Diminution de l’absentéisme, réduction des frais d’entretien
des locaux et des risques d’incendies, elle présente pourtant de
nombreux avantages pour l’employeur.

Expérience pilote au niveau du siège. Trois espaces fumeurs ont été aménagés dans des lieux ouverts et aérés.
Elle sera généralisée à l’ensemble des sites.
Les fumeurs – 30% du personnel –
dépensent en moyenne 407 DH par mois pour le tabac. 79 % d’entre
eux se disent prêts à arrêter de fumer.

Jallal Wahid Expert-comptable «Je suis automatiquement taxé d’emm… quand je reproche à un collègue de fumer» «J’étais accro de la cigarette à une époque. Je consommais plus d’un paquet par jour. Mais j’ai arrêté depuis plus d’un an pour des

Pour concevoir un système de rémunération efficient, il est important de rompre avec les formules basées sur l’ancienneté

Il est essentiel de récompenser la performance individuelle dans la durée,
le potentiel et l’esprit d’équipe

Tout système devient
désuet avec le temps, l’adaptation est donc nécessaire.

Horizontale, verticale ou transversale,
la mobilité reste
la meilleure voie de progression.
Les bons «grimpeurs» ont pour principales qualités de savoir
rester «visibles» et saisir les
opportunités.
D’autres leviers, inhabituels, sont parfois plus profitables. C’est
le cas de l’expatriation.

Le bilan social revêt deux dimensions : une dimension inventaire des ressources humaines et une dimension évaluation des résultats de la politique d’entreprise en matière de gestion de ces ressources.
Emploi, masse salariale, conditions d’hygiène et de sécurité,
formation, relations professionnelles
et politique sociale de l’entreprise : six rubriques sont minutieusement
analysées.
Dans la pratique, on peut recenser trois tendances dans sa conception.

Formation, intégration
d’un réseau, développement
d’un site sur le web, production d’articles dans des revues spécialisées,…
les mille et une manières de faire avancer
sa carrière.

La mobilité a ses conditions :
deux ans au sein d’un même
poste pour les juniors et cinq ans,
au moins, pour les séniors.
Quelle que soit la méthode
utilisée, l’important est de bien
peser le pour et le contre dans la manière dont on veut construire
son parcours.