Management

Ils sont de formation technique, commerciale, scientifique
ou autodidactes.
Les dirigeants les plus recherchés sont ceux qui savent s’entourer
et motiver leurs collaborateurs.
Quatre dirigeants de sociétés informatiques dévoilent
leur parcours, et les valeurs qui les ont menés jusqu’au poste qu’ils
occupent.

Des compétences dans le domaine sont nécessaires mais pas déterminantes.
Les postes de DG sont pour l’essentiel occupés par des ingénieurs.
Le salaire brut annuel est compris entre 1,5 et 4 MDH.

Allen T. Hughes est le nouveau directeur de la Casablanca American School (école américaine). Fort d’une expérience de 35 années dans l’éducation, M. Allen a fait ses preuves notamment aux Etats-Unis, en Hollande, et au Maroc depuis près de quatre mois.

Il n’y a pas de manager parfait mais certaines compétences sont indispensables pour diriger.
Avoir une vision, communiquer, négocier, maîtriser des langues étrangères…
sont des atouts déterminants.
Le nouveau manager doit aussi aimer la compétition.

L’association qui regroupe l’ensemble des lauréats de l’ENPC MBA projette de contribuer significativement au développement économique durable du Maroc.

Khalid Alaoui Hassani, 45 ans, qui occupait auparavant le poste de directeur de l’enseignement professionnel au ministère chargé de la formation professionnelle, est le nouveau directeur de la formation en cours d’emploi à l’OFPPT (Office de la formation professionnelle et

Facteur clé de
la réussite de
la Vision 2010,
la restauration souffre de la qualité de ses ressources humaines.
Une nouvelle stratégie vise à augmenter de 3500 places la capacité d’accueil
du dispositif de formation, mais les formateurs sont rares.
Les responsables de quelques tables casablancaises donnent leur point de vue.

Pour le président de la Fédération de la restauration, Azzelarab Kettani, il faut déterminer qui est restaurateur et classer tous les établissements, à l’image de ce qui se fait dans l’hôtellerie.
Des crédits européens et nationaux existent pour des diagnostics
et plans de formation professionnelle, mais les patrons sont encore réticents.

Les clés de leur réussite : l’écoute du client, l’attention, l’innovation, l’investissement permanent et la formation.
Ils considèrent que 1 à 2 % du chiffre d’affaires doit être
investi dans la formation professionnelle.
Ils s’appuient sur des investisseurs en capital pour développer
leurs affaires.

Il peut être mis en œuvre aussi bien pour les jeunes recrues que pour les seniors.
Les conditions de réussite sont dictées, entre autres, par le
sérieux, le suivi et la communication.

Il facilite l’intégration des recrues et constitue un moyen de transmission du savoir-faire de
l’entreprise, même aux anciens.
Pour le motiver, il est préférable que la mission du tuteur soit
valorisée à  travers une prime sur objectifs.

Une démarche judicieuse, surtout en phase de changement dans l’entreprise
La mise en Å“uvre doit être coordonnée par une seule personne
L’écrit doit être accompagné de contacts réguliers avec les salariés.