Comment est géré le cimetière Arrahma à  Casablanca

Comme tous les autres cimetières, Arrahma est sous la tutelle des autoriés locales. C’est un conseil de groupement intercommunal qui le gère, composé de six personnes, quatre représentent le conseil de la ville de Casablanca et deux la commune rurale de Dar Bouazza.

Il dispose d’un budget autonome et gère toutes les affaires du cimetière, dont l’engagement de l’entreprise qui se charge du creusement et du comblement, et de celui de l’entretien. Quant au conservateur, il est comme le secrétaire général d’une commune, il joue l’interface entre le conseil du cimetière et le ministère de tutelle, celui de l’intérieur, et non pas celui des affaires islamiques comme beaucoup de gens le pensent à tort. Il est le chef de service des fonctionnaires qui travaillent sur place et le protecteur du cimetière. Le budget de ce dernier est estimé, bon an mal an, entre 1,2 et 1,8 MDH. Il provient de la vente des caveaux, de la taxe de la construction des tombes (entre 50 et 200 DH), des recettes du parking, et, surtout, d’une subvention du conseil de la ville de Casablanca qui peut s’élever jusqu’à 1 MDH. Somme engloutie à 70% dans le paiement des salaires, les indemnités des fonctionnaires et des ouvriers en place.