Ce qu’ils en pensent

Larbi Ben Othmane Universitaire, Il y a des ministères incontournables, comme le ministère des Finances ou celui des Affaires étrangères. Mais il y a également des ministères qui ne doivent leur existence qu’aux nécessités du dosage politique.

Larbi Ben Othmane Universitaire
Il y a des ministères incontournables, comme le ministère des Finances ou celui des Affaires étrangères. Mais il y a également des ministères qui ne doivent leur existence qu’aux nécessités du dosage politique. Ils ne sont pas là pour promouvoir une politique d’intérêt général mais pour satisfaire tel ou tel parti politique.

Abdelali Benamour Militant associatif
L’architecture du gouvernement doit s’articuler autour de ministères politiques (Affaires étrangères, Justice, Sécurité, Affaires administratives, Communication et Relations avec le Parlement). Des ministères à caractère économique (Economie et Finances, Industrie et mines comprenant l’énergie et les télécoms, Agriculture et pêche, Equipement transport et habitat, Tourisme et loisir et enfin Collectivités locales aménagement du territoire et environnement) et enfin deux ministères à caractère social (Education nationale et culture, Santé et affaires sociales). Une vingtaine de ministères tout au plus.

Driss Lachgar
Président du groupe parlementaire de l’USFP
Le fait qu’on soit en période transitoire a fait que l’on a cherché à faire participer le maximum d’acteurs politiques, ce qui entraîné cette situation où il y a beaucoup de ministres. Cependant, le nombre ne devient gênant que quand il y a enchevêtrement des compétences.

Lahcen Daoudi
Membre du secrétariat général du PJD
C’est une contrainte de rationalité que d’avoir un gouvernement ramassé, composé d’une vingtaine de départements au grand maximum. Il faut que le premier ministre puisse gérer le pays et non passer son temps à gérer ses ministres.