Benabdellah, le médiateur…

Si le gouvernement et les syndicats arrivent à un accord, c’est un peu (ou même beaucoup) grâce à lui.

La présence de Nabil Benabdellah lors de cette première prise de contact entre les deux partenaires sociaux, le 12 avril, a été très remarquée. Pourtant, son département n’était pas concerné. Il était présent en tant que chef de parti et surtout en tant que facilitateur de cette reprise de dialogue. Ses rapports avec les syndicats, notamment l’UMT, et ses relations privilégiées avec le chef du gouvernement lui ont permis de mener et réussir une conciliation entre les syndicats et le gouvernement.