Azziman tacle Benkirane

Les conseillers juridiques de Benkirane doivent être mal inspirés. A moins que ce ne soit une nouvelle manœuvre politique.

Sinon à quoi rime cette saisine, en référé, du Conseil supérieur de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique (CSEFRS), dont il n’existe aucune trace dans les procédures, pour produire un avis sur le projet de loi-cadre de l’enseignement ? Pour répondre à cette saisine, son président Omar Azziman a engagé la procédure normale. L’avis est attendu dans les délais prévus par la loi, soit deux mois après la saisine. Et au final, ce projet de loi n’aura aucune chance de passer sous ce gouvernement.