Armement : L’Algérie pose ses conditions à  la Russie

Selon le quotidien russe Kommersant, citant des responsables de la délégation militaire algérienne ayant pris part au Salon international de l’armement IDEX 2005, qui a ouvert ses portes le 14 février à  Abou Dhabi.

Selon le quotidien russe Kommersant, citant des responsables de la délégation militaire algérienne ayant pris part au Salon international de l’armement IDEX 2005, qui a ouvert ses portes le 14 février à Abou Dhabi, l’Algérie a décidé de ne plus acquérir de nouveaux armements russes jusqu’à ce que le Kremlin efface la dette algérienne, alignant ainsi Algérie et Syrie. La Russie a en effet décidé d’effacer une grande partie de la dette syrienne pour permettre à ce pays de moderniser son armement devenu quasi obsolète par l’acquisition de nouvelles armes, dont des missiles.
La Russie avait décidé d’effacer 10 des 13 milliards de dollars que devait la Syrie à l’ex-Union soviétique, afin de lui permettre de procéder à de nouveaux achats d’armes. La Syrie avait commandé des missiles air-sol de type Strelets de courte portée qui peuvent être installés sur des hélicoptères, des véhicules, des vaisseaux ou des blindés.
La dette algérienne envers la Russie est estimée à quelque 4 milliards de dollars, soit trois fois moins que celle de la Syrie