Aherdane et Khatib démentent

Tout est parti d’une déclaration faite par Abdelkrim Khatib à  Fès, en marge d’une rencontre organisée par le MNP, qui dénonçait le fait que la parole soit donnée aux «criminels» qui ont essayé de renverser le Trône et qui auraient encore le sang des innocents sur les mains.

Des informations, reprises par la presse, ont fait état ces derniers jours de la constitution d’un front pour la défense des institutions sacrées. Tout est parti d’une déclaration faite par Abdelkrim Khatib à Fès, en marge d’une rencontre organisée par le MNP, qui dénonçait le fait que la parole soit donnée aux «criminels» qui ont essayé de renverser le Trône et qui auraient encore le sang des innocents sur les mains. Contactés par la rédaction, aussi bien Abdelkrim Khatib que Mahjoubi Aherdan ont déclaré ne pas être au courant de la constitution de quelque front que ce soit et que leur position par rapport aux auditions est déjà connue.