Fraude fiscale : les noms de Platini et Messi encore cités dans un nouveau scandale
4 avril 2016
Lavieeco (26225 articles)
Partager

Fraude fiscale : les noms de Platini et Messi encore cités dans un nouveau scandale

Décidément, les noms de Platini et de Messi apparaissent à chaque scandale de corruption ou de fraude fiscale.

Cette fois, les noms de l’ancien numéro dix français et le meneur de jeu barcelonais sont cités dans une énorme enquête réalisée par plus de 100 journaux sur quelque 11,5 millions de documents. L’investigation publiée dimanche 3 avril 2016 a révélé des avoirs dans les paradis fiscaux de 140 responsables politiques ou personnalités de premier plan. On retrouve aussi, le cercle rapproché du président russe Vladimir Poutine ou des sociétés liées à la famille président chinois Xi Jinpin.

C’est le cabinet d’avocats Mossack Fonseca qui a révélé ces documents regroupés sous la dénomination « Panama papers ».

Ces documents ont d’abord été obtenus par le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung. Le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) a ensuite réparti le travail d’exploitation, qui a duré environ un an, entre les publications membres. L’ICIJ précise sur son site internet que 370 journalistes de plus de 70 pays y ont participé.

Le multiple ballon d’or Lionel Messi serait propriétaire, avec son père, d’une compagnie au Panama, Mega Star Enterprises, dont la mention apparaît pour la première fois dans les documents de Mossack Fonseca le 13 juin 2013, le lendemain de leur mise en examen pour fraude fiscale en Espagne, toujours selon l’ICIJ.

De son côté, Michel Platini aurait eu recours aux services du même cabinet d’avocats en 2007, l’année où il été désigné président de l’UEFA, pour administrer une société au Panama.

Les documents du cabinet d’avocats font aussi apparaître les noms d’une vingtaine de joueurs vedettes, évoluant notamment à Barcelone, au Real Madrid ou encore au Manchester United.

Outre le football, d’autres sports comme le hockey et le golf sont également concernés, ajoute l’ICIJ.

Lavieeco

Lavieeco