Trois critères pour choisir son coach

La question que se posent souvent les individus en quête d’épanouissement personnel ou professionnel est de savoir quel coach choisir ?

La question que se posent souvent les individus en quête d’épanouissement personnel ou professionnel est de savoir quel coach choisir ? Vu la subtilité du métier, une extrême exigence est souhaitable vis-à-vis du coach. Les spécialistes recommandent de retenir trois critères fondamentaux.  

D’abord, le parcours. Son expérience d’accompagnateur et de professionnel, sa formation en coaching, ses cadres de références professionnelles (méthodes, techniques et concepts utilisés) et le cadre déontologique dans lequel il agit sont autant d’indicateurs permettant de s’assurer de sa compétence ou à tout le moins de limiter les risques de tomber sur un charlatan.
Ensuite, l’environnement. Votre coach se fait-il superviser ? A-t-il recours à un superviseur professionnel qui lui permet de recadrer sa pratique, de progresser dans son métier et d’identifier ses «angles morts». L’évolution est permanente dans ce métier. Un coach qui ne se forme plus est donc à éviter.

Enfin, la relation entre coach et coaché. Hormis ses compétences, la densité du parcours du coach, ses formations, ses références professionnelles, il est un critère qui est tout aussi important que les deux premiers cités, la relation établie avec le coach. Une relation saine en coaching est une relation où le coach est centré sur les enjeux et la problématique du client ainsi que sur son autonomie et le respect de son intégrité. Cela n’a rien à voir avec de la sympathie qui peut être de la complaisance. Dans certaines circonstances, c’est même le contraire qui détermine la compétence et la plus-value d’un coach.