Gérer une TPE quand on est seul à  bord demande des sacrifices…

Quand on gère seul son entreprise, il est fondamental de se rapprocher d’un expert. On peut toujours se former tout en continuant à  développer son entreprise.

Courage, persévérance, risque, passion… Quand on interroge des managers sur leur vie d’entrepreneur, ce sont souvent ces mots qui reviennent. Mais se lancer à son compte, c’est aussi la liberté de choisir la voie dans laquelle s’épanouir, les personnes avec lesquelles travailler, le rythme à entreprendre… Cependant, ce n’est pas toujours facile surtout quand on est l’homme à tout faire. Et dans beaucoup de cas, on retrouve l’entrepreneur célibataire qui sacrifie sa vie privée et repousse toujours l’idée de construire une vie familiale sous l’effet des contraintes de développement et de viabilité de sa jeune pousse. Pour d’autres, qui ont déjà fondé un foyer, l’entreprenariat marque un tournant décisif dans leur carrière et impacte directement leur vie personnelle. Quand il s’agit de concilier le développement de son affaire et l’épanouissement de sa famille, l’entrepreneur se retrouve souvent dans la peau d’un alchimiste. Et c’est vrai: ce n’est pas facile. Etre chef d’entreprise demande des sacrifices… il y a toujours un prix à payer.

Ceci dit, comme le souligne Zakaria Fahim, DG du cabinet BDO, «être seul à gérer son entreprise, pourquoi pas, mais surtout ne pas faire l’erreur de s’isoler». Cela veut dire que ceux qui veulent se lancer à leur compte ont intérêt à rompre leur isolement en partageant avec d’autres personnes qui ont les mêmes préoccupations. Par exemple, il est fondamental de se rapprocher d’un expert-comptable ou autre spécialiste en matière de création d’entreprises dont les conseils durant les différentes étapes de gestion peuvent être très précieux. Leur présence rassure et leur coaching est précieux pour le montage financier et les aspects juridiques et fiscaux.

En fait, l’idéal serait pour l’entrepreneur de s’investir, parallèlement au développement de son business, dans la formation dans différents domaines en liaison directe avec son projet, y compris nécessairement l’aspect comptable, juridique et fiscal mais aussi la gestion de la trésorerie, la gestion des partenaires…. Objectif : éviter les mauvaises surprises et réduire les faux-pas !