Policy Center for the New South lance la 7ème édition des dialogues de l’Atlantique

Policy Center for the new south a lancé les travaux de la 7ème édition des dialogues de l’Atlantique à Marrakech. Plusieurs thèmes se rapportant à la sécurité, le multilatéralisme et le populisme sont prévus, du 13 au 15 décembre à Marrakech.

L’OCP Policy Center, rebaptisé récemment Policy Center for the new south , a lancé les travaux de la 7ème édition des dialogues de l’Atlantique, ce jeudi 13 décembre. Ils se poursuivront jusqu’au 15 décembre à Marrakech. « Dynamiques atlantiques : surmonter les points de rupture » est le thème qui a été choisi pour cette édition. Cet événement connait la participation des invités de marque des quatre coins du globe. On citera à titre d’exemple Omar Hilal, le représentant du Maroc au Nations Unies et Amr Moussa, secrétaire général de la Ligue arabe de 2001 à 2011, entre autres.

La première matinée des dialogues de l’atlantique a porté sur la présentation de la 5ème édition du rapport « Atalntic Currents sur les perspectives atlantiques », de l’année 2017. Un document qui met en exergue les réflexions du centre de recherche sur les problématiques auxquelles le Maroc, l’Afrique et les pays du sud sont confrontés. Via ce rapport annuel, le Think Tank partage également ses analyses, recherches et évaluations avec les décideurs politiques et les acteurs de la société civile.

Ont eu lieu par la suite des interventions pour introduire les travaux qui vont durer 3 jours. Des interventions, à caractère général, ont porté sur le multilatéralisme, la sécurité, les inégalités sociales et la migration. Modérées par Bouchra Rahmouni, chercheuse principale au Policy Center for the new south, les premières discussions, portant sur les conclusions du rapport de 2017, ont été animées par Rachid El Houdaigui, également chercheur au Think Tank, Youness Abouyoub, responsable directeur de la gouvernance et de la construction de l’Etat dans la région MENA aux Nations Unies, Youssef Mahmoud, consultant à l’institut international de la paix et Hafsat Abiola, militante Nigériane pour les droits de l’homme, les droits civiques et la démocratie.

D’autres séances de travail sont prévues pour le reste de l’évènement dont un débat d’introduction portant sur « le populisme et politiques « post-vérité », le ressentiment contre la globalisation », auquel a participé l’ancienne secrétaire d’Etat Américain, Madeleine Albright.