La Police administrative présente dans les 16 communes de Casa

Ayant été testé dans un premier temps au niveau de cinq communes, la police administrative sera généralisée sur les seize communes, formant l’Etablissement de coopération intercommunal (ECI) de la capitale économique.

Ce n’est pas tout. Un budget de 8 MDH a été voté au cours de la session ordinaire du Conseil de la ville de Casablanca tenue le 7 février, afin que ces nouveaux changements puissent être réalisés. Néanmoins, l’expérience semble entachée d’irrégularités, ce qui a poussé Karim Glaibi, membre du Conseil de la ville, à contester la réussite de la période de lancement. «Cette étape de lancement n’a visiblement pas réussi et n’a pas été évaluée à juste titre», a-t-il souligné. Pour quelle raison M. Glaibi met en doute l’efficacité de la PA au cours de cette période ? Un problème de procédure, affirme-t-il. «500 PV ont été établis dans cette première phase, sans que ces PV ne soient signés par Abdessamad Haiker, premier vice-président du Conseil de Casablanca, comme le stipule la loi. Aussi, il n’y a eu aucune suite aux infractions relevées par la police administrative», poursuit M. Glaibi En tout cas, ceux qui ont commis les infractions relevées par la PA sont sortis indemnes». Pour les employés communaux, enrôlés dans ce nouveau corps, au nombre global de 300, couvrant les 16 communes, aucune indemnisation n’est prévue. Ils devront se contenter de leur rémunération, selon les échelles auxquelles ils correspondent.