Après le tramway,la corniche

Rabat a cette spécificité d’être une ville côtière sans port ni corniche. Etonnant ! Et c’est ce qui a certainement poussé les responsables de la capitale à  envisager sérieusement de se doter d’une corniche

Rabat a cette spécificité d’être une ville côtière sans port ni corniche. Etonnant ! Et c’est ce qui a certainement poussé les responsables de la capitale à envisager sérieusement de se doter d’une corniche, une vraie, à l’instar de sa rivale, Casablanca. Ainsi, La Vie éco a appris de sources bien informées que l’Agence urbaine de Rabat-Salé (AURS) est en discussion depuis quelques semaines avec son homologue de l’Ile-de-France (AURIF) qui devrait mettre son savoir-faire au service du projet. L’AURIF devrait, à ce titre, réaliser les premières études, pré-opérationnelles, qui devraient préparer au lancement du chantier. Pour l’instant, aucun budget même estimatif n’est encore avancé pour ce projet. Mais il semble que les gestionnaires de la capitale n’ont pas l’intention de lésiner sur les moyens pour ouvrir la capitale sur sa rivière et son littoral. Rappelons que le projet de réaménagement de la vallée du Bou Regreg coûtera, à lui seul, quelque 10 milliards de DH.
Signalons, au passage, que ce n’est pas la première fois que l’AURIF intervient au Maroc puisque, en 2003, l’agence a prêté son concours à onze reprises pour aider communes et agences urbaines dans des projets d’aménagement. A Rabat, particulièrement, l’AURIF a déjà travaillé sur deux autres projets.
Après le projet de tramway, celui de la corniche. Espérons seulement que Rabat n’aura pas à connaître les même déboires que Casablanca sur ce chapitre.