La Fondation OCP construira une académie à  Chaouia-Ouardigha

L’établissement formera les élèves à  l’entretien des équipements industriels lourds et véhicules commerciaux. L’ONUDI, Volvo, l’USAID et le ministère de l’éducation nationale sont parties prenantes dans ce projet.

La région de Chaouia-Ouardigha accueillera l’Académie régionale pour la formation en équipement industriel lourd et véhicules commerciaux. L’établissement sera spécialisé dans l’entretien et la maintenance des engins industriels lourds et véhicules utilitaires. Le projet est porté par la Fondation OCP et plusieurs de ses partenaires, à savoir l’ONUDI, Volvo, USAID, le ministère de l’éducation nationale et celui de la formation professionnelle. Selon les initiateurs, cette académie devrait bénéficier à 150 étudiants marocains, sénégalais et ivoiriens avec l’objectif de contribuer à améliorer leur employabilité.

Concrètement, l’établissement dispensera un programme de formation dont l’objectif est le développement des compétences professionnelles et techniques ainsi que la qualification de la main-d’œuvre dans le domaine des industries hautement spécialisées.

Pour ce faire, il devrait bénéficier d’un soutien technique du groupe OCP au niveau de la mise au point des programmes de formation. Chacun des partenaires associés au projet apportera l’expertise nécessaire dans son domaine de compétences «pour permettre à ce centre de servir comme un centre d’excellence pour les pays d’Afrique du Nord et de l’Ouest», explique la Fondation OCP. Cette approche favorisant la symbiose entre le secteur industriel et celui de l’éducation vise à assurer une viabilité au programme en impliquant les partenaires concernés. Ce projet s’inscrit dans la vision globale de la Fondation OCP qui mise sur l’éducation, à travers son Programme de réduction du chômage des jeunes au Maroc et dans d’autres pays africains, en proposant des formations en adéquation avec les besoins réels du secteur industriel dans ces pays. La vocation africaine du plan d’action de la fondation devrait se traduire par un soutien des étudiants africains en leur facilitant l’installation, le séjour et les conditions de formation.