GHAZOUANI JNINI : Le transport de voyageurs s’en sort mieux que l’activité marchandises

Si impact de la crise il y a sur le transport, il n’est pas mesurable au niveau du transport de voyageurs, mais au niveau du transport de marchandises, car on constate partout une baisse de consommation.

Si impact de la crise il y a sur le transport, il n’est pas mesurable au niveau du transport de voyageurs, mais au niveau du transport de marchandises, car on constate partout une baisse de consommation. Pour le transport de voyageurs, la crise peut même avoir un impact positif dans la mesure où beaucoup de gens abandonnent leur voiture pour voyager en autocar, ce qui revient moins cher. Par ailleurs, il faut savoir qu’au Maroc l’activité de transport est intimement liée à l’activité agricole qui a été bonne cette année. De manière générale, les difficultés des transporteurs ne viennent pas de la crise internationale mais de la situation interne qui est caractérisée par une offre pléthorique et la désorganisation du secteur. Il faut également reconnaître que l’activité à l’international se porte moins bien. Mais, là encore, ce n’est pas à cause de la crise mais de l’arrivée des compagnies aériennes low cost, et cela précède la crise.