Auto-entrepreneurs : la caravane BMCE Bank of Africa reprend du service

Le groupe prospectera en 24 jours les auto-entrepreneurs, commerçants et artisans dans 27 villes. Depuis le lancement du statut de l’auto-entrepreneur, BMCE Bank of Africa a rencontré plus de 250 000 prospects.

La caravane BMCE Bank of Africa ciblant les auto-entrepreneurs, les commerçants et les artisans, reprend la route. La troisième édition de cette action (deux tournées ont déjà été organisées en 2015 et en février dernier), lancée le 2 octobre dernier, sillonnera 27 villes en 24 jours. Le principe de la caravane consiste à mettre les experts de la banque à disposition de la clientèle cible pour la sensibiliser aux avantages juridiques, sociaux et fiscaux du statut de l’auto-entrepreneur. L’idée bien sûr est aussi de présenter l’offre du groupe destinée à la clientèle des professionnels. La banque offre à l’occasion 3 mois de gratuité sur ses packs pour toute souscription.

Aussi, elle fait profiter les auto-entrepreneurs de la gratuité d’inscription au Registre national de l’auto-entrepreneur et elle leur propose un package personnalisé à tarif unique. Depuis le lancement du statut de l’auto-entrepreneur, BMCE Bank of Africa a rencontré plus de 250000 prospects. Plus de 6 000 contrats ont été signés pendant la seule deuxième édition de la Caravane.

Une clientèle au potentiel commercial intéressant

L’offensive commerciale du groupe sur la clientèle des auto-entrepreneurs est relayée en interne par une organisation spécifique adoptée par la banque pour s’adapter au mieux aux spécificités de cette cible (modèle d’étude des dossiers de financement, réseau commercial, mode d’entrée en relation…). Si le groupe fait les yeux doux à cette clientèle, comme d’ailleurs quasiment l’ensemble du secteur bancaire, c’est parce qu’elle recèle un potentiel commercial des plus intéressants.

Dès leur recrutement, les TPE sont profitables avec des crédits qui leur sont facturés généralement plus chers que les autres segments de clientèle, sachant qu’il s’agit d’une cible qui ne négocie pas habituellement ses taux.

S’ajoutent à cela les revenus de commissions issus des produits que l’on place en nombre auprès de cette cible. Pour dire, certains professionnels justifient la hausse notable des revenus de commissions pour les banques sur les dernières années, en grande partie par l’intensification du recrutement de TPE en tant que clients. Reste aux banques à parfaire leur connaissance de cette cible, notamment pour ce qui est de son profil de risque, ce qui nécessitera encore un cycle de 4 à 5 ans selon les professionnels.