CGEM. L’université d’été fait un focus sur les inégalités

Présidée par Salaheddine Mezouar, patron des patrons, la cérémonie d’ouverture a connu la participation de personnalités de premier ordre.

La 1ère édition de l’Université d’été de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), organisée les 28 et 29 septembre à l’ISCAE, a retenu comme thème général « Une entreprise forte, un Maroc gagnant « .

Présidée par Salaheddine Mezouar, patron des patrons, la cérémonie d’ouverture a connu la participation de personnalités de premier ordre, dont Dominique de Villepin, ancien premier ministre français, Jean-François Copé, ancien ministre français du Budget, Nika Gilauri, ancien premier ministre de Géorgie, Alain Eboissé, président de l’Africa 50, Jean Staune, fondateur de l’Université multidisciplinaire de Paris, et bien d’autres représentants du secteur privé, des administrations et institutions publiques aussi bien marocains qu’étrangers.

Les premières plénières ont été dédiées aux thèmes des inégalités et de l’évolution des économies dans un monde mondialisé, des difficultés qui en découlent, et des moyens à mettre en place pour aider les entreprises à se maintenir dans leur compétitivité tout en maximisant leurs potentiels.

A ce titre, Salaheddine Mezouar a souligné l’importance de mettre en place une plateforme d’échange, de partage et de dialogue entre les chefs d’entreprises, les universitaires et les décideurs publics, afin que ces problématiques soient directement adressées, et pour que des solutions soient conçues. « Notre pays a besoin d’une entreprise forte, citoyenne et éthique », a-t-il déclaré dans son allocution d’ouverture. L’université d’été s’inscrit, donc, dans cette logique.

Dominique de Villepin, très à jour des aspects retenus par cette édition, a partagé le fruit de son expérience en déclarant que le monde dans lequel les états et les entreprises évoluent aujourd’hui était marqué par un « effondrement des grands repères ».

Pour y faire face, Dominique de Villepin met l’accent sur la nécessité pour chaque acteur d’identifier et d’assumer ses vocations, l’innovation continue et l’éducation/formation.