Attijariwafa bank veut rompre la glace entre l’Est et l’Ouest de l’Afrique

Devenu un acteur incontournable en Afrique francophone, le Groupe se sert de son poids pour promouvoir les échanges Sud-Sud, notamment en matière de commerce et d’investissement. De cette dynamique, le FIAD est la vitrine.

« L’Afrique est une promesse, une invitation à l’innovation pour ceux qui, comme Attijariwafa bank, ambitionnent de construire l’Afrique de demain », a déclaré Mohamed El Kettani, président du Groupe, lors de la présentation des grandes lignes de la 6e édition du Forum International Afrique développement (FIAD).

Au vu de la rapidité avec laquelle AWB a développé sa présence  dans le continent (de 0 à la fusion entre BCM et Wafabank en 2004 à une présence dans 14 pays du continent aujourd’hui), le Groupe a d’ores et déjà répondu à cette « invitation ». Il dispose d’un effectif de 7392 collaborateurs et de 644 agences qui gèrent au quotidien quelques 2,3 millions de clients dans ses filiales et succursales africaines (hors Maroc).

Présence d’Attijariwafa Bank en Afrique

Devenu un acteur incontournable en Afrique francophone, le Groupe se sert de son poids pour promouvoir les échanges Sud-Sud, notamment en matière de commerce et d’investissement. De cette dynamique, le FIAD est la vitrine. L’événement, orchestré par le « Club Afrique développement » du Groupe à l’initiative de son actionnaire de référence Al Mada (ex-SNI), se tiendra les 14 et 15 mars prochains à Casablanca sous le thème « Quand l’est rencontre l’ouest« . Lors de cette édition, cette plateforme compte rassembler quelques 1500 opérateurs économique, institutionnels et gouvernementaux de plus de 30 pays.

Dans cette zone au potentiel de croissance alléchant, le décalage culturel entre l’est et l’ouest du continent est un frein sec à l’épanouissement économique. «Les deux parties du continent ne se parlent pas au niveau du commerce et des investissements, d’où le choix du thème», explique M.El Kettani.

Ainsi, les panels au programme rassembleront des figures de proue des économies de ces deux versants. On y parlera de l’intégration intra-régionale (au rythme toujours lent), de l’entrepreneuriat féminin ou encore du Positive impact, concept porté par Al Mada et dont Hassan Ouriagli, PDG de ce fonds d’investissement panafricain, se chargera d’expliquer l’impact de cette notion sur le développement solidaire et responsable.

Sept pays seront à l’honneur dans cette édition : le Rwanda, l’Ethiopie, le Kenya, le Cameroun, le Mali, la Côte d’ivoire et l’Egypte. L’événement sera également riche en rencontres B2B et B2G (business to governement), et dont des milliers ont eu lieu lors des 5 premières éditions du FIAD.

Bilan du FIAD