Edito

La loi sur les employés de maison est l’illustration parfaite de ce qu’est un texte boiteux.

Le social marquera cette année et la prochaine également. Les politiques n’ont plus d’autre choix que de suivre, et de presser le pas. Et ceci est plutôt une bonne nouvelle pour cette rentrée.

Fake-news

Twitter, Facebook, WhatsApp… Ce qui se passe sur les réseaux sociaux au Maroc est un phénomène récent, qui prend tout le monde de court , et mérite une profonde réflexion.

Une vidéo et quelques mots en darija attribués à des manuels scolaires marocains, le tout relayé largement sur les réseaux sociaux. Il n’en fallait pas moins pour émouvoir la Toile qui a fait l’écho d’une vague d’indignations à grande échelle.

Oui, et alors ?

Une mineure de 17 ans violée, brûlée avec des mégots sur certaines parties de son corps, tatouée puis relâchée par ses ravisseurs comme si de rien n’était. Une vingtaine de jeunes, dont des mineurs, sont accusés par la jeune fille des chefs d’inculpation précédents.

Les mots de l’année

Au-delà du malaise ambiant qui est de nature conjoncturelle, quelques mots sont à retenir pour cette année : responsabilité et reddition des comptes, séisme, nouveau modèle de développement, refondation du champ politique avec ses changements d’acteurs et de directions, ses big-bangs internes..

Que s’est-il passé en moins de deux décennies pour qu’on ait atteint un tel niveau de réussite dans un laps de temps très court, et que les mentions soient distribuées comme des petits pains ?

Tout détricoter…

Osons renégocier des contrats dont aucun n’est gravé dans le marbre ni empreint de sacralité, à ce qu’on sache. Notre seule limite devra être notre vision économique.

14% des SDF sont des jeunes filles. Souvent, il s’agit de mères célibataires qui ont donné naissance à quatre enfants en moyenne, eux aussi condamnés à connaître les affres de la rue, dont l’exploitation sexuelle et la drogue.

Prenons le cas d’un Marocain né en 2018. Quelles sont ses chances réelles de faire des études concluantes dans le public, c’est-à-dire sans que ses parents soient obligés de passer à la caisse ? Et une fois toutes ces étapes traversées, quelles seront ses chances d’avoir un emploi décent ?