Opinions

Le drame de l’économie est qu’elle doit certainement être la branche du savoir humain qui compte le plus d’erreurs d’analyse, comme l’avait justement observé le journaliste et économiste américain Henry Hazlitt (1894-1933).

Que pourra donc faire le président du Parquet général face à cette corporation très soudée et regroupée dans des organismes bien structurés ? La question semble se poser avec d’autant plus d’acuité que, lors de la récente ouverture de l’année judiciaire, le président a réclamé davantage de moyens matériels afin, justement, de garantir son indépendance par rapport à l’Exécutif.

Les Casablancais ne saisissent pas quelle direction est en train de prendre la ville, ni la vocation que les responsables veulent lui donner.

Les délits commis sont minimes, surtout des petits larcins dont les auteurs sont, le plus souvent, des personnes ordinaires au casier judiciaire vierge. Mais comme dit l’adage, l’occasion crée le larron. Et c’est par un effet de groupe que les jeunes banlieusards s’enhardissent, s’encouragent mutuellement, voulant profiter de leur passage en ville pour faire, si l’on ose dire, «quelques emplettes».

L’exécution de la Loi de finances est le moment où les analystes jugent concrètement l’efficacité de la politique économique d’un gouvernement et la justesse de ses choix en la matière.

Comment gérer une communication de crise quand ce sont des vies qui sont en jeu et qu’une crise de confiance est déjà bien installée ?

Equité, respect des droits des justiciables, protection des faibles contre les puissants, application des lois et des règlements, tels sont les principes qui sous-tendent les décisions de la Justice. Mais on se rend compte, qu’au fond, elle crée autant d’insatisfaits que de satisfaits.

L’économie de développement, branche des sciences économiques intéressée par la compréhension du retard économique de certains pays, ne s’est souciée de la dimension institutionnelle du développement qu’à partir des années 70.

Peut-on affirmer que le Maroc est un pays à vocation touristique, capable de concurrencer des destinations lui livrant une rude concurrence, quand on sait que le taux de retour des touristes ne dépasse pas 10% ? Qu’est-ce qui fait donc que la majorité écrasante des touristes n’éprouvent pas le besoin de programmer un deuxième voyage dans nos contrées ?

Alors, «y a-t-il des témoins», demande benoitement le président, à tout hasard ? «Dieu est témoin» -formule souvent utilisée en arabe dialectal-, répond spontanément l’un des protagonistes. Flottement dans la salle, et bref hésitation du président, qui prend quand même le temps de consulter rapidement ses assesseurs. «Irrecevable», tranche alors le président.