Culture

Il faut rendre grà¢ce à  la série documentaire, «Filbali Oughniyatoun», sur Al Oula, d’avoir reconstitué le passé de la chanson marocaine, au moment où celle-ci périclite, et d’avoir mis en vedette ses meilleurs tubes.

Ils sont contés par le concepteur de l’émission, Mohamed Ameskane, dans un livre intitulé «30 refrains
de la mémoire» qui nous a inspiré ce modeste exercice de mémoire.

Le rideau est tombé sur le Festival du cinéma méditerranéen de Tétouan, qui s’est déroulé du 28 mars au 4 avril.
Une organisation sans faille, une programmation filmique mitigée.

Si les noms des dix hauts couturiers retenus pour «Caftan 2009» sont déjà  révélés, celui du jeune talent, qui exposera à  leurs côtés, ne le sera que dans une semaine, après que les téléspectateurs de 2M auront fait
leur choix.

A l’occasion de la journée mondiale du conte, célébrée brillamment, samedi 28 mars, à  la Villa des Arts
de Casablanca, il est aujourd’hui opportun de faire l’état des lieux du conte au Maroc.
D’emblée, tout porte
à  croire que cette tradition orale se maintient sous perfusion, sans espoir en des lendemains cléments.

Il y a treize ans, Mohamed Fouiteh là¢chait cette rampe, qu’il avait tenu bon pendant cinquante ans de brillants services à  la chanson marocaine. De celle-ci, il était le père, l’enchanteur et l’amant.
Reste le souvenir, celui d’un homme aux qualités humaines remarquables et celui d’un artiste peu communÂ…

En projetant le meilleur de son Å“uvre et en lui dédiant un colloque, le Festival international du cinéma méditerranéen de Tétouan, prévu du 28 mars au 4 avril, ravivra la mémoire de Youssef Chahine, mort en septembre 2008.

Le 5 mars est paru «Au Pays» (Gallimard, 190 p.), Å“uvre de Tahar Ben Jelloun, qui s’ajoute à  la cinquantaine d’autres, dont la plupart sont tissées de main de maître par cet auteur vigilant comme fécond, et pourtant peu épargné par la critique de son pays. Retour sur le parcours de TBJ.

Lundi 16 mars, Abdelkébir Khatibi,
71 ans, a définitivement tourné la page d’une Å“uvre éclairée, à  laquelle la pensée universelle sera éternellement reconnaissante.

Dans la foulée de la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles, mise sur pied par l’Unesco, le 20 octobre 2005, et ratifiée jusqu’ici par pas moins de quatre-vingt trois pays, est paru, en janvier 2009, un «Guide de la diversité culturelle», diffusé par Actes Sud. L’occasion pour nous de présenter cette convention dont la mise en pratique fait débat.

Les ouvrages sur cette parenthèse historique flamboyante que fut l’Andalousie se comptent en centaines