Posts From Tahar Abou El Farah

Ils viennent d’adopter la loi 38-15 imposant au juge de statuer d’abord s’il accepte des documents en français avant d’entamer le procès. Si le projet de loi-cadre 57-17 est adopté tel que le souhaitent le PJD et l’Istiqlal, l’arabe sera la seule langue de l’enseignement. Certains acquis relatifs à la langue amazighe risque d’être abandonnés pour des considérations idéologiques.

Le parti s’apprête à changer de secrétaire général pour la cinquième fois en dix ans. Les détracteurs de Benchamach reprennent le contrôle de l’organisation, en attendant le congrès prévu en octobre. Le parti profite du passage à vide politique au pays pour mieux se préparer aux échéances de 2021.

Le ministre de l’intérieur a réussi à convaincre ses interlocuteurs d’accorder un «délai de réflexion» au gouvernement.

La réunion du conseil national abordera certainement les cas de Hamieddine et Mae El Ainine.

Par un jeu de passe entre le gouvernement et le Parlement, le dernier vient de corriger une erreur législative du premier.

Les maires des grandes villes sont également députés, et, à ce titre, assument des charges au Parlement.

Ni la situation interne du pays, que ce soit au niveau politique ou économique, ni son positionnement régional ne justifient une telle décision. Ce sont principalement les dirigeants du PJD qui ressortent régulièrement le sujet. Des élections engendrent toujours des coûts élevés pour la collectivité.

Entre autres points à l’ordre du jour, l’examen des projets lancés dans les régions et qui accusent du retard.

60 ans après sa promulgation, il est temps de revoir le dahir des libertés publiques aujourd’hui inadapté. Le gouvernement tarde à mettre en place un nouveau cadre légal pour l’action associative. Les associations pourraient devenir un gisement d’emplois pour peu que l’Exécutif s’y intéresse.

Les centrales syndicales, y compris l’UNTM, ont claqué la porte.