Posts From Salah Agueniou

Le HCP estime à 3% la croissance en 2018 et prévoit 2.9% pour 2019. Le PIB non agricole augmenterait à 3,3% en 2019 contre 2,9% en 2018. La demande extérieure continuerait, comme en 2018, de contribuer négativement à la croissance du PIB.

Le besoin de financement au troisième trimestre s’est établi à 6,6% du PIB, à 7,6% au deuxième et à 4,3% au premier. Les importations ont progressé plus rapidement que les exportations, mais surtout le PIB a augmenté plus faiblement.

La part des salaires dans la valeur ajoutée totale est « figée » à 35% depuis très longtemps. Dans le secteur des sociétés financières, la part du profit diminue légèrement au profit des rémunérations salariales. La baisse du taux d’emploi et la faible salarisation de l’économie expliqueraient, au moins en partie, la structure de répartition.

Elle totalise 320,3 milliards de DH sur les neuf premiers mois.

Le Maroc a atteint pratiquement l’ensemble des 8 objectifs fixés dans le premier agenda de l’ONU pour le développement, les Objectifs du millénaire pour le développement. Le deuxième programme onusien, les ODD, est plus ambitieux, qualitativement plus relevé, avec 17 objectifs déclinés en 169 cibles. La Stratégie nationale de développement durable 2030 comporte 137 objectifs regroupés en 31 axes stratégiques et 7 enjeux.

Légère hausse de l’activité dans l’industrie.

Les dispositifs « Idmaj » et « Tahfiz » ont permis l’embauche respectivement de 77 942 et 3 932 personnes sur les neuf premiers mois de 2018. Le nombre de bénéficiaires du programme « Taehil » a augmenté de 38% sur la même période.

16% des effectifs scolarisés, tous paliers confondus, fréquentent l’enseignement privé. Les dépenses pour un enfant scolarisé dans le privé, cycle primaire, sont 20,7% plus importantes que dans le public. Les 10% des ménages les plus aisés consacrent à la scolarisation de leurs enfants des dépenses, par personne, en moyenne 23,3 fois plus importantes que celles des 10% les plus pauvres.

Le chômage a baissé en termes absolus et en proportion de la population active. Mais il reste encore à un niveau élevé, chez les jeunes en général, ceux des villes en particulier.

L’impôt sur le revenu n’a pas été modifié depuis huit ans. Le fort impact budgétaire d’une refonte de l’IR, d’un côté, et la faible contribution des professionnels aux recettes de cet impôt, de l’autre côté, sont avancés comme les motifs principaux du renvoi de la question aux Assises de la fiscalité de 2019.