Posts From Naoufel Darif

La demande extérieure va amputer le PIB de 0,8 point en 2019 contre 1 point en 2018. L’automobile et l’aéronautique vont continuer à pousser les exportations. La chimie et l’agroalimentaire résisteront, alors que le textile perdra du terrain.

Le premier moteur « Made in Kénitra » assemblé et exporté à l’usine PSA de Vigo. Le parc des équipementiers et fournisseurs est occupé à hauteur de 92%. Le premier véhicule sortira des chaînes de montage avec un taux d’intégration de 60%.

Les ventes de voitures neuves ont marqué une baisse de 7,18% à 12 649 unités en janvier. Redistribution de cartes dans le top 5 de 2018. Dacia continue de dicter sa loi, même si ses ventes ont fléchi.

Le projet a été soumis pour la première fois au SGG en 2016. Il offre la possibilité de souscrire une police d’assurance à distance. Beaucoup de compagnies de la place sont bien avancées dans la digitalisation de leur process, mais le contrat physique reste indispensable.

Yatsan, géant turque de la literie haut de gamme confortable et abordable, vient d’ouvrir son troisième magasin à Rabat, après ceux de Casa et Marrakech.

L’objectif est d’instaurer un régime fiscal plus équitable, plus efficient et qui assure la redistribution de la richesse. Les Assises sont assimilées à la réforme fiscale des années 1980. Etat et opérateurs sont d’accord pour que les dépenses fiscales profitent uniquement aux secteurs déterminants pour la croissance et la création d’emplois.

Le patron de la CGEM part à la rencontre des régions.

Des éditeurs locaux proposent des packages englobant logiciel, maintenance et monitoring d’utilisation à des prix moyens allant de 5 000 à 7 000 DH. Les entreprises ciblées par la mesure sont méfiantes.

Les réseaux bancaires qui proposent à leurs clients de l’assurance automobile n’acceptent plus le paiement fractionné ! D’après des sources bien informées, les facilités de paiement sont, au meilleur des cas, limitées à deux versements.

Elles bénéficiaient d’un impôt de 10% sur les sociétés et d’un forfait libératoire égal à l’équivalent de 25000 dollars par an durant les 15 premières années. Les banques peuvent continuer à exercer des activités offshore en s’acquittant des impôts selon le régime de droit commun. L’impact fiscal de la suppression des exonérations sera faible.