Posts From Imane Azmi

Seize ans après l’avoir quittée, Hynd Chkili revient au sein de sa première famille professionnelle, celle du groupe CFG qu’elle avait intégré en 1996, alors toute jeune juriste. Elle est chargée du développement de CFG Bank Rabat et Nord du Maroc.

A la tête de l’autorité de régulation du marché financier, de 2001 à 2009, Dounia Taarji dirige son propre cabinet de conseil et de stratégie, Malya Conseil. Salaheddine Mezouar l’intègre dans son équipe en tant que vice-présidente en charge du capital humain et de la RSE.

Dirigeant de compagnie d’assurances, puis ministre, Fouad Douiri s’est finalement établi à son propre compte. Depuis trois ans, il est à la tête du courtier ODDO Assurances. Son engagement politique reste toujours aussi tenace.

Jawad Ziyat quitte Addoha en 2016. Depuis, il n’est plus sous les feux de l’actualité, jusqu’au jeudi 13 septembre, jour de sa nomination à la tête du Raja. La Vie éco l’a rencontré en juillet. Confidences.

L’ancien patron de la HACA revient sur le devant de la scène en toute discrétion. Ahmed Ghazali est depuis novembre dernier à la tête de la Fédération nationale des associations de microcrédit. L’une de ses missions est de contribuer à parfaire le cadre légal du secteur.

Il est l’un des experts les plus actifs dans le domaine des ressources humaines au Maroc. Aujourd’hui associé de BDO Maroc, Jamal Belahrach a réduit son champ d’action mais maintient ses ambitions pour son pays. Après un passage par le Groupe OCP en tant que DG adjoint, il renoue avec le privé.

2M, Medi 1 Sat, aujourd’hui Medi 1 TV, un tour par le Qatar où il a, entre autres, supervisé la production de contenus pour 7 à 8 pays pour le compte d’Al Jazira, Mustapha Mellouk cumule de longues années de télévision. Il a monté une société de production digitale et audiovisuelle.

Ancien patron de la Direction des investissements extérieurs, Hassan Bernoussi dirige depuis 2008 sa propre entreprise dénommée Interface. Il conseille et accompagne des investisseurs nationaux et étrangers dans leur développement au Maroc.

Sans diplômes, certains chefs d’entreprises sont pourtant des leaders dans leur secteur d’activité. L’apprentissage des techniques de management ne s’est pas fait à  l’école, mais à  travers la dure réalité du terrain.

Les cas d’autodidactes qui ont évolué au sein de la même structure sont rares. Les non-diplômés ont eu la chance d’accéder à  des postes de responsabilité dans les entreprises marocaines.