OCP, Addoha et Maroc Telecom, trio de tête des entreprises préférées des demandeurs d’emploi

Les grands groupes nationaux sont jugés les plus attractifs par les chercheurs d’emploi.

C’est ce qui ressort de la dernière enquête «Emploi aux jeunes 2014», réalisée par le portail Amaljob sur un échantillon de 7 427 chercheurs d’emploi, rencontrés lors des escales de la «Caravane Emploi et Métiers» tenue entre mars et juin 2014.
Pour la deuxième fois, l’OCP maintient sa position d’entreprise préférée devant Addoha qui réalise une entrée remarquée dans ce classement et Maroc Telecom qui chute d’une place par rapport à la dernière enquête. La Caisse de dépôt et de garantie (CDG) et Renault complètent le top 5. On relève également que les groupes Al Omrane (7e), Afriquia (10e), Al Barid Bank (14e), 2M (16e), Acima (18e) et Amendis (19e) font également leur entrée dans le Top 20. Le classement est clôturé par la RAM qui chute de 12 places. En revanche, Méditel, la Samir, Procter & Gamble, Marsa Maroc et Unilever ne figurent plus dans ce classement.

Une préférence pour la multinationale

L’enquête fait ressortir que 48% des sondés ont une préférence pour la multinationale contre 45% qui optent pour les entreprises nationales alors que 7% préfèrent la PME. Au niveau sectoriel, le BTP et les banques sont les deux filières les plus citées par les chercheurs d’emploi. Le secteur privé est globalement préféré au secteur public.

Les sondés ne sont pas contre la mobilité puisqu’ils sont 83% à être prêts à travailler en dehors de leurs régions de résidence dont le potentiel en offres d’emploi est jugé insuffisant par 64% des sondés. Par ailleurs, 61% de l’échantillon est prêt à suivre une formation pour exercer un métier manuel permettant d’accéder plus facilement au marché du travail, que ce soit dans le tourisme-hôtellerie (54%) ou dans l’artisanat (32%), la santé (36%) et l’agriculture (26%). Enfin, deux tendances révélées dans l’édition 2013 de l’enquête se confirment ; les demandeurs d’emploi manifestent toujours leur intérêt pour la création d’entreprise et sont optimistes à 83% quant à leur avenir professionnel.