L’organisation s’améliore

La concertation entre les dirigeants devient courante, reste une définition des besoins à long terme.

Le recrutement gagne en transparence. Chez la plupart des entreprises, la détermination des besoins en recrutement ne constitue plus un domaine réservé à la direction générale ou celle des ressources humaines.
Les responsables opérationnels sont consultés et ont leur mot à dire quand il s’agit du recrutement du personnel non-cadre. Soit la concertation est menée directement entre la DRH et le responsable opérationnel (43 % des cas), soit le recrutement fait intervenir plusieurs acteurs (30 % des cas).
En revanche pour ce qui est des cadres, le dernier mot revient au Dg. Cela se passe ainsi dans 42 % des cas. Mais pour l’essentiel, la décision n’est prise qu’après une confrontation des idées. Dans 39 % des cas, le recrutement d’un cadre fait intervenir plusieurs responsables et dans 17 % c’est une affaire entre responsable opérationnel et la DRH.
Reste que le recrutement n’est perçu que dans le court terme. Pour l’essentiel, les besoins sont exprimés de manière ponctuelle ou annuellement. Peu d’entreprise, 35 au total, ont un plan.
A noter que les entreprises commencent à s’imprégner des outils d’intégration. 59 entreprises sur 105 ont déjà mis en place un livret d’accueil. Le phénomène est plus courant dans les multinationales qui, du reste, sont mieux outillées pour intégrer les recrues.