Les «Makers», inventeurs 2.0

Les bricoleurs du dimanche sont-ils les entrepreneurs de demain ? Imprimantes 3D, découpes lasers, machines numériques de tous genres, il est aujourd’hui possible, avec un peu de technique et beaucoup de curiosité, de se transformer en inventeur et de participer de manière individuelle ou collective à  l’émergence de nouvelles idées et de projets innovants.

Les bricoleurs du dimanche sont-ils les entrepreneurs de demain ? Imprimantes 3D, découpes lasers, machines numériques de tous genres, il est aujourd’hui possible, avec un peu de technique et beaucoup de curiosité, de se transformer en inventeur et de participer de manière individuelle ou collective à l’émergence de nouvelles idées et de projets innovants. Internet ayant banalisé l’accès à la connaissance et à l’information, le web se veut aujourd’hui plus communautaire et permet à des jeunes créateurs de s’unir et donner le jour à des inventions assimilées à de l’artisanat 2.0.

L’auteur les appelle «Makers», ces bricoleurs qui associent, dans une cave ou un garage, la puissance des outils numériques et la révolution des “fabrications de bureau”. Dans cet ouvrage avant-gardiste et en même temps extrêmement pragmatique, Chris Anderson raconte ces geeks et inventeurs de l’ère numérique qui se sont élevés au rang de véritable mouvement, et contribuent à créer une économie alternative de micro-industries aptes à compléter l’industrie actuelle, où la question n’est plus de savoir «comment faire», mais plutôt «quoi faire», et «pourquoi»…

Un récit passionnant qui nous tient en haleine tout au long de ses 300 pages, où l’auteur nous explique que fabriquer des objets chez soi ou dans son bureau est sur le point de devenir aussi courant que de retoucher ses photos sur un écran d’ordinateur.

«Makers, la nouvelle révolution industrielle», Chris Anderson, éditions Pearson, 310 pages, 320 DH.