Le secteur associatif au Maroc tend à  se professionnaliser

Il n’est pas évident de recruter des profils ayant des formations spécifiques à  ce secteur.

Depuis 1999, l’Institution nationale de solidarité avec les femmes en détresse (INSAF) a pour mission de contribuer au développement du Maroc et à la lutte contre la pauvreté et l’exclusion à travers la prévention de l’abandon des enfants par le soutien à la formation et à la réinsertion socioprofessionnelle des mères célibataires, la sensibilisation de la société à la scolarisation obligatoire et à la lutte contre le travail des enfants, et la défense des droits des femmes et des enfants.

Quels conseils donneriez-vous à un candidat qui n’a jamais travaillé dans le secteur associatif et qui souhaiterait postuler à INSAF ?  
Il faut avoir la fibre associative. Travailler dans le secteur associatif est passionnant, mais il faut être prêt à accepter un salaire plus faible que ce qui est proposé dans les entreprises privées.

INSAF offre-t-elle de vraies opportunités d’emploi?
Oui. Rappelons que le secteur associatif au Maroc tend à se professionnaliser, son mode de fonctionnement ressemble à celui des entreprises. A l’INSAF, nous recrutons des cadres supérieurs pour des postes de directeurs de projet, chargés de communication et recherche de fonds, chefs de projets généralistes, etc.

Quels profils recherchez-vous ?
Nous recherchons des candidats titulaires d’un diplôme d’études supérieures avec une expérience de deux à cinq ans dans le domaine associatif. Il n’est pas évident de recruter des profils ayant des formations spécifiques à ce secteur. En effet, les universités marocaines ont commencé, depuis deux ans seulement, à mettre en place des modules spécifiques au travail social. Mais ces modules ne répondent pas encore tout à fait à tous les besoins des associations.

Quels sont le(s) poste(s) à pourvoir aujourd’hui ?
Nous serons amenés à recruter courant 2010 pour un poste de cadre supérieur (intitulé et missions non encore communiqués).