Lâcher prise au travail, une parade contre le burn-out

Un environnement de travail malsain et le manque de motivation donnent l’impression qu’on travaille plus qu’il ne faut. Ne jamais se laisser submerger par les voleurs de temps comme le téléphone et les réseaux sociaux.

Rythme effréné, course aux objectifs, utilisation démesurée des technologies… Nous connaissons plus ou moins tous cette vie trépidante où il n’y a presque plus de frontières entre travail et sphère privée. Bref, on peut travailler partout et n’importe quand. Sans compter que la quête d’un niveau de vie élevé pousse beaucoup à exercer plusieurs activités ou à courir après les primes de productivité. Un environnement de travail malsain et le manque de motivation contribuent également à donner l’impression qu’on en donne plus qu’il ne faut.

Pour éviter un burn-out, il est indispensable de lâcher prise au bon moment. Les solutions ne manquent pas. Ceux dont le travail est un plaisir sont épargnés car leur épanouissement tient à leur activité. Sauf en cas de défaillance physiwque, ils ne courent pas de gros risques. Le problème, c’est pour tous les autres qui sont obligés d’être sur le pont pour honorer leurs engagements contractuels et qui sont sous la menace d’une fatigue psychique beaucoup moins simple à gérer.

Dans tous les cas, il faut d’abord prendre conscience de ses limites physiques. Il faut ensuite savoir s’organiser. Pour les tâches indispensables, il est utile de laisser une marge de manœuvre pour faire face aux imprévus qui sont légion dans notre environnement, tout en restant ferme dans certaines situations.

Lâcher prise, c’est parfois accepter des ratés

Ne pas se laisser submerger par les voleurs du temps comme le téléphone et les réseaux sociaux est aussi indispensable. Il revient à chacun de décider s’il faut ou non répondre aux sollicitations au milieu de la nuit, en week-end ou à l’heure des repas. Autrement dit, faire la distinction entre la possibilité que nous offrent ces outils et l’usage qu’on en fait. Dans les situations exceptionnelles, il est évident que l’on doit être joignable parce que, parfois, nous avons nous mêmes sollicité certaines informations. Mais vivre de cette manière 24h/24 et 7j/7 est exagéré.

Lâcher prise, c’est aussi accepter des ratés. A trop chercher la perfection dans son travail, on finit par se faire du mal pour rien. Mais il faut que ces manquements soient sans grandes conséquences sur le travail en général.
Enfin, ne pas oublier sa vie sociale. Sport, famille, détente, lecture, méditation… A chacun son dada.