Comment choisir un consultant et bien cadrer sa mission : Avis de Salim ENNAJI, DRH de Veolia Environnement Maroc

Le cahier des charges doit être minutieux et bien détaillé.

Mondialisation, quête de la performance, qualité…, il est difficile aujourd’hui pour les entreprises de diriger et de suivre les évolutions en s’appuyant uniquement sur les ressources internes. Elles ont aussi besoin de cet œil externe qui possède l’expertise nécessaire pour faire face aux changements.

Au sein de Veolia, nous faisons rarement appel aux consultants. On le fait généralement pour des problématiques pointues qui touchent notre cœur de métier, à savoir l’eau, l’électricité et l’assainissement. Nous disposons également de notre campus de formation qui nous permet de faire appel à nos formateurs internes pour des problématiques précises.

Cela n’exclut pas le fait de faire appel à des consultants externes pour d’autres domaines comme le management, la finance, le développement personnel…

Pour éviter qu’une démarche de consulting tourne au fiasco, il est indispensable de cadrer le terrain avant même de commencer la mission.
La première base de travail d’un consultant, ce sont les besoins de l’entreprise. Par conséquent, les managers doivent bien dégager du temps pour mettre en place un cahier des charges bien détaillé.

Il faut aussi savoir exiger d’un consultant le respect des délais. On reconnaît un bon consultant à son degré d’implication dans le projet, mais aussi à sa capacité d’adaptation et à son humilité.