Une dévaluation ? Certainement pas

Ce n’est pas la première fois qu’un ministre des Finances dément une rumeur de dévaluation. Mais cette fois-ci, le ton employé par Fathallah Oualaalou pour le faire était particulièrement convaincant. Recevant la presse lundi 13 février, le ministre des Finances répondait à une question au sujet de l’éventualité d’une dévaluation. «Certainement pas, a-t-il répliqué. Ce n’est pas à l’ordre du jour, et quand le prix du pétrole est ce qu’il est aujourd’hui, il ne faut même pas y penser. De plus, il est faux de croire que sur le long terme, le taux de change est un élément de la compétitivité du Maroc». Voilà qui est clair.