Une bourse au poisson

Un projet cher au management de l’Office national des pêches (ONP) vient d’être remis sur la table, celui de la bourse aux petits pélagiques qui sera située à  Dakhla à  l’intérieur même de la zone franche d’exportation qui sera érigée dans la ville (voire La Vie éco du 6 janvier 2006).

Unprojet cher au management de l’Office national des pêches (ONP) vient d’être remis sur la table, celui de la bourse aux petits pélagiques qui sera située à Dakhla à l’intérieur même de la zone franche d’exportation qui sera érigée dans la ville (voire La Vie éco du 6 janvier 2006).

Le potentiel de capture en petits pélagiques, au large de la zone Boujdour-Lagouira, est évalué à 1 million de tonnes, dont 60% constitués de sardine et 40% d’autres petits pélagiques. A cela s’ajoutent les stocks partagés entre le Maroc, la Mauritanie et le Sénégal (constitués principalement de maquereau, chinchard et sardinelle) et qui constituent un potentiel de capture supplémentaire qui porte les possibilités de pêche au niveau régional à plus de 1,5 million de tonnes.

L’aboutissement de ce projet fera de la ville de Dakhla une véritable plate-forme régionale de commercialisation et d’exportation des petits pélagiques traités avec, à la clé, un chiffre d’affaires supplémentaire annuel de trois à cinq milliards de dirhams. Les équipes de l’ONP travaillent actuellement à la réalisation des préalables, notamment l’élaboration du référentiel des produits qui seraient mis en vente, et la création de partenariats avec les opérateurs commerciaux internationaux et avec les bourses de poisson similaires