Un suisse pour les zones franches du Sud

Après plusieurs appels d’offres demeurés infructueux, le dernier, lancé par l’Agence de développement des provinces du Sud (ADPS) pour la sélection du bureau d’étude en charge du développement de deux zones franches d’exportation à  Dakhla et Laà¢youne

Après plusieurs appels d’offres demeurés infructueux, le dernier, lancé par l’Agence de développement des provinces du Sud (ADPS) pour la sélection du bureau d’étude en charge du développement de deux zones franches d’exportation à Dakhla et Laâyoune, a été concluant. C’est finalement le suisse Urbaplan qui a remporté le marché. Il conduit à cet effet un groupement constitué du cabinet Masnaoui-Mazars et du français Cofrepêche.

La solution proposée pour les deux zones franches devra comprendre les aménagements portuaires et les aménagements hors-site (accès routier, alimentation en eau et électricité, assainissement…). Un benchmarking devra être réalisée avec d’autres zones franches. Les expériences de TMSA (Agence spécial du port Tanger-Med) et TFZ (Tanger Free Zone) devront à cet effet fournir plusieurs enseignements. Les futures zones franches devront comprendre plusieurs zones industrielles et logistiques, technopoles et commerciales. Parmi les activités qui y seront fortement développées figure sans nul doute l’industrie de la pêche dans toutes ses composantes : chantiers navals, industrie d’intrants et de valorisation à terre du poisson. Une première mission a été effectuée à Dakhla et une deuxième est programmée incessamment pour Laâyoune.
Urbaplan devra rendre sa copie dans moins d’un an .