Terrorisme économique, le nouveau visage du capitalisme

La chute du Mur de Berlin et la fin de la guerre froide ont annoncé la naissance d’un nouvel ordre mondial caractérisé par l’avènement d’une nouvelle pensée capitaliste plus moderne mais également destructive et plus sauvage.

La chute du Mur de Berlin et la fin de la guerre froide ont annoncé la naissance d’un nouvel ordre mondial caractérisé par l’avènement d’une nouvelle pensée capitaliste plus moderne mais également destructive et plus sauvage.
Le nouvel ordre mondial ainsi conçu est aujourd’hui synonyme de terrorisme économique. Il profite à une minorité d’acteurs : ceux qui en établissent les règles et marginalisent une majorité de pays en développement qui en subissent les effets.
Dans ce contexte, le libre-échange a été présenté comme une panacée. Mais quand cette idéologie sort de son cadre régional pour épouser un aspect globalisé et mondial, elle ne peut être que discriminatoire en favorisant l’enrichissement des riches et l’appauvrissement des pauvres. Pour être égalitaire, la mondialisation doit constituer un processus d’intégration et non pas d’exclusion, et doit être un stimulant pour le développement et non pas synonyme d’un terrorisme économique et socioculturel dont les seules victimes sont les pays du tiers-monde.