Sauvés par l’immunité ?

Ils viennent d’être élus à la deuxième Chambre du Parlement, et ils sont au moins une bonne dizaine à attendre avec impatience l’ouverture de la session d’automne, vendredi 13 octobre. Qui sont-ils ? Il s’agit tout simplement des candidats mis en examen pour corruption au lendemain des élections du 8 septembre dernier pour le renouvellement du tiers de la Chambre des conseillers. Pas d’illusions, leur hâte n’est pas due à l’envie de travailler : avec le début de la session, c’est la traditionnelle immunité parlementaire qui devrait entrer en jeu, soumettant les poursuites éventuelles de la justice, pour corruption, à une autorisation des autorités parlementaires que ces dernières accordent au compte-gouttes depuis l’indépendance…