Santé : la Banque mondiale tire la sonnette d’alarme

Dans un rapport sur la santé dans la région Mena qu’elle vient de publier, l’institution internationale relève que l’accès aux soins des Marocains, notamment les pauvres, les personnes non assurées et les ruraux, est limité parce que plus de la moitié de l’ensemble des dépenses de santé est privée.

Dans un rapport sur la santé dans la région Mena qu’elle vient de publier, l’institution internationale relève que l’accès aux soins des Marocains, notamment les pauvres, les personnes non assurées et les ruraux, est limité parce que plus de la moitié de l’ensemble des dépenses de santé est privée. De plus, seulement un tiers de la population dispose d’une assurance maladie. Selon la banque, cette situation se complique du fait de la répartition, autant faible qu’inéquitable, des professionnels de santé. Au Maroc, on compte seulement un médecin pour 1 600 habitants, contre un pour 800 en Tunisie et un pour 350 en Égypte.