Sahara : j’y suis, j’y reste !

Je me permets de vous adresser les réflexions d’un citoyen ordinaire à propos du dossier du Sahara. C’est bien de durcir le ton et de vouloir faire en sorte que l’Algérie soit partie concernée par le conflit. Mais il est un constat à faire aujourd’hui, c’est l’échec diplomatique sur cette question. Il reste d’autres options plus radicales. Ne serait-il pas plus judicieux de prouver plutôt que l’Algérie n’est pas concernée par ce conflit et qu’elle ne fait que l’attiser pour d’obscures raisons que les responsables algériens n’avoueront pas au premier venu ? Que craignons-nous à dire : j’y suis, j’y reste ! Des sanctions ? Au pire, une guerre ? Mais, au moins cette fois, l’Algérie devra mettre la main à la gâchette et ne plus se cacher derrière les mercenaires. Elle devra un jour justifier tous les investissements en armement lourd qu’elle est en train de faire. Ce n’est certainement pas pour se battre contre la Tunisie ou le Mali. Beaucoup de pays nous soutiennent dans cette affaire sans contrepartie, pendant que l’Algérie monnaie ses alliances. Ce n’est pas le moment de faire comprendre à nos amis qu’ils nous ont soutenus à tort pendant toutes ces années. Cela desservira leur image dans les instances internationales et entamera notre capital confiance.