Revue de contrat pour Redal et Amendis

Après la Lydec à Casablanca, c’est au tour des gestionnaires délégués de Rabat et Tanger-Tétouan d’entamer l’exercice périlleux de la revue quinquennale du contrat de concession. Assistera-t-on à un remake de la bagarre que s’étaient livrée la Lydec et les élus casablancais ? Pour l’instant, du moins, les choses semblent être un peu plus calmes à Rabat et Tanger.

Pour autant, l’exercice ne sera pas de tout repos pour Veolia qui se trouve ainsi engagée sur deux fronts, puisqu’elle est concessionnaire pour les deux villes, à travers Amendis pour Tanger et Redal pour Rabat. Au ministère de l’intérieur, précisément à la direction des régies et services concédés, on indique que la revue du contrat d’Amendis a d’ores et déjà démarré lundi 26 mai.

Pour la Redal, la date d’ouverture des négociations n’est toujours pas fixée mais elles sont attendues pour les jours qui viennent. «Il faudra attendre que l’audit soit achevé», explique-t-on à la direction des régies.

Au-delà des résultats de l’audit, qui donneront certainement lieu à des questions et commentaires des élus, notamment sur la réalisation des investissements prévus, les termes du contrat ne devraient pas être remis en cause dans le cas de Veolia.

Celle-ci, et contrairement à Lydec, a remporté les deux concessions suite à un appel d’offres et à l’issue de longues négociations sur les obligations des uns et des autres.