Quand le nain serre la main au géant

Peut-on parler d’un accord de libre-échange quand il s’agit d’ouvrir l’une des plus faibles économies du monde à  la puissance incontestée des Etats-Unis en quête permanente de marchés pour leurs surplus de production ?

Peut-on parler d’un accord de libre-échange quand il s’agit d’ouvrir l’une des plus faibles économies du monde à la puissance incontestée des Etats-Unis en quête permanente de marchés pour leurs surplus de production ? S’agit-il d’un accord de libre-échange ou d’une ouverture à outrance de nos frontières ? Qui a vraiment besoin de cet accord ? et qui en profitera le plus ?
(…) Dresser un tableau juxtaposant les principaux indicateurs économiques des deux pays, c’est vouloir comparer le jour et la nuit.
(…) N’est-il pas plus logique de chercher des partenariats dans notre voisinage avec des pays à économie complémentaire à la nôtre et à des coûts de transport moins importants ? Nos consommateurs sont-ils suffisamment protégés et sensibilisés pour éviter une exposition à outrance à la puissance du marketing américain?
Que peut-il se passer quand un géant sert amicalement la main à un nain ?