Mohamed Dà¢idà¢a menacé de sanctions par son parti

Le PSU (opposition extraparlementaire) ne voit pas d’un bon œil les récentes actions du membre de son bureau politique et chef du groupe parlementaire de la FDT à la 2e Chambre, Mohamed Dâidâa. Ce qui dérange le parti, c’est que ce conseiller et ancien cadre du ministère des finances ait non seulement participé à une démarche de regroupement de l’opposition à la 2e Chambre, mais qu’il assure en plus la coordination du bloc qui vient d’être créé par les cinq groupes parlementaires de l’opposition (PAM, RNI, USFP, UC et FDT).

En clair, le PSU n’apprécie pas une alliance de ses cadres avec le PAM. Le concerné estime que la réaction du PSU n’a pas lieu d’être puisqu’il ne représente pas le parti au Parlement. Il a été élu en tant que syndicaliste et représente les intérêts des salariés sous la bannière de la FDT.