L’Afrique, créancier net du reste du monde

L’Afrique, créancier net du reste du monde ? Eh oui, et c’est un rapport rédigé par la Banque africaine de développement (BAD) et Global Financial Integrity (GFI, organisme de lutte contre les flux financiers illicites) qui vient de le révéler.

L’Afrique, créancier net du reste du monde ? Eh oui, et c’est un rapport rédigé par la Banque africaine de développement (BAD) et Global Financial Integrity (GFI, organisme de lutte contre les flux financiers illicites) qui vient de le révéler. Selon ce rapport, les transferts nets de ressources hors d’Afrique, entre 1980 et 2009, sont passés de 597 milliards à 1 400 milliards de dollars. C’est «quasiment le PIB actuel de l’Afrique», estime l’économiste en chef et vice-président de la BAD, Mithuli Ncube. L’étude précise que sur ces 1 400 milliards de dollars perdus pour l’Afrique, 1 000 à 1 300 milliards en termes réels (c’est-à-dire nets d’inflation) sont sortis du continent de façon illicite.