La culture pour l’année qui démarre

Quand l’économie déprime que reste-t-il pour égayer le temps ? La culture, la culture et encore la culture. C’est pour cela que nous avons choisi, en ce début d’année 2009, de vous offrir des tableaux d’un des artistes peintres marocains les plus connus, sur le plan national et international.

Quand l’économie déprime que reste-t-il pour égayer le temps ? La culture, la culture et encore la culture. C’est pour cela que nous avons choisi, en ce début d’année 2009, de vous offrir des tableaux d’un des artistes peintres marocains les plus connus, sur le plan national et international. Mehdi Qotbi, ce natif de Rabat, dont la rencontre avec Jilali Gharbaoui, en 1969, a été le déclencheur d’une vocation artistique, n’est plus à présenter. Cet explorateur de la calligraphie est souvent considéré comme celui qui a rehaussé la lettre arabe au rang d’art plastique.

Son style plaît ou déplaît, il ne laisse pas indifférent. Diplômé de l’école des beaux arts de Toulouse, en 1971, puis celle de Paris en 1973, Mehdi Qotbi s’est frayé un parcours plus qu’honorable dans le monde de l’art plastique, avec des œuvres exposées dans des musées prestigieux tels que le British Museum de Londres, le Musée national d’art moderne du Centre Georges Pompidou à Paris, le Musée des arts de la ville de Paris, celui des beaux arts de Boston, le Fine Arts Museum de Houston… L’artiste a exposé dans la majorité des capitales mondiales et a invité poètes et écrivains à intervenir dans ses toiles. En exclusivité donc pour les lecteurs de La Vie éco, Mehdi Qotbi a réalisé trois œuvres qui jettent la lumière d’un sourire sur ce début de l’année 2009. A vos cadres.