Hammad Kessal : «syassa», c’est fini !

L’industriel et vice-président de la CGEM, Hammad Kessal, qui s’était engagé dans l’action politique en 2007 sous les couleurs du Parti travailliste de Abdelkrim Benatiq, a du mal à cacher son amertume.

M. Kessal, rappelons-le, avait, à quelques mois des élections législatives de 2007, intégré la formation dont il a conçu le programme économique avant de se porter candidat sous ses couleurs dans sa ville natale, Taza.

Aujourd’hui, Hammad Kessal est déçu quant à l’évolution du champ politique national. Il s’apprête d’ailleurs à présenter sa démission du parti et envisage même de rompre définitivement avec la politique. Juré !