Goulet d’étranglement au port de Casa

Branle-bas de combat chez les transitaires, mardi 24 janvier, au port de Casablanca, où une partie d’entre eux ne pouvait plus accéder au système informatique de l’administration des douanes pour enregistrer les mouvements de marchandises à l’import et à l’export. Ce jour-là a coïncidé avec l’entrée en vigueur d’une nouvelle disposition de la douane qui exige pour toute opération de dédouanement d’enregistrer le RC (Registre de commerce) ou le modèle J, de l’entreprise exportatrice ou importatrice, dans le système informatique, faute de quoi, l’opération n’est pas prise en compte.
Or, certains transitaires avaient tout simplement omis de se conformer à cette nouvelle disposition, prévue pourtant depuis longtemps et objet d’une circulaire de la douane datant du début de ce même mois de janvier.

La douane avait par ailleurs, et depuis l’été, multiplié des campagnes de sensibilisation et d’information auprès des opérateurs pour leur expliquer les tenants et les aboutissants de cette disposition, destinée avant tout à améliorer la fiabilité du système informatique utilisé par quelque 2 800 opérateurs.
Pour débloquer la situation, la direction des douanes a décidé de traiter les dossiers au cas par cas, donnant la priorité aux opérations de dédouanement concernant des produits périssables ou indispensables pour l’entreprise donneuse d’ordre.
Un nouveau délai a été accordé jusqu’au 15 février pour permettre à tous les transitaires retardataires de se mettre en règle