Du débat au verbiage

Le débat sur les audiences des victimes des années de plomb est ce qu’on appelle un débat sans fin. Que les victimes aient eu le droit à  la parole, c’est une bonne chose.

Le débat sur les audiences des victimes des années de plomb est ce qu’on appelle un débat sans fin. Que les victimes aient eu le droit à la parole, c’est une bonne chose. Mais continuer de discuter inlassablement sur les modalités choisies pour ces audiences relève à mon avis du verbiage. Que les noms soient cités ou non, qu’untel, reconnu comme un ancien tortionnaire, soit présent ou non, je me demande en quoi tout cela va faire avancer le pays ou résoudre nos vrais problèmes. C’est du gaspillage de temps et d’énergie que nous ferions mieux d’exploiter de manière plus efficace.