des revenants, mais également des nouveaux

Les nominations par le Souverain de nouveaux responsables, mercredi 15 février, en ont interpellé plus d’un. La majorité des personnes nommées est composée de technocrates purs et durs.

Les nominations par le Souverain de nouveaux responsables, mercredi 15 février, en ont interpellé plus d’un. La majorité des personnes nommées est composée de technocrates purs et durs. Que des grandes signatures : MIT, Centrale de Paris, Polytechnique, Ponts et chaussées et bien d’autres universités et écoles prestigieuses. Mais ce qui a le plus surpris est le retour en force de plusieurs noms. C’est le cas particulièrement de Mostafa Terrab, premier patron de l’ANRT et, incontestablement, l’artisan de la réussite de la deuxième licence en 1999. Après six ans à la Banque mondiale, M. Terrab revient pour prendre une autre grande responsabilité et non des moindres puisqu’il dirigera l’OCP. Autre revenant : Driss Benhima, qui succède à Mohamed Berrada à la RAM.

A l’autre extrémité, on trouve, parmi les nouveaux responsables, des personnes inattendues mais non moins méritantes. C’est le cas du jeune Anas Alami, très connu dans les milieux financiers pour être le fondateur et patron d’une des toutes premières sociétés de Bourse au Maroc, à savoir Upline Securities. M. Alami ne sera pas pour autant dépaysé car il aura à diriger Barid Al Maghrib qui est en train de devenir une véritable banque. On relèvera également la nomination d’un autre technocrate, en l’occurrence Chakib Benmoussa, à la tête du ministère de l’Intérieur, où il occupait jusque-là le poste de secrétaire général. Comme chaque fournée, celle du 15 février a eu son petit lot d’inconnus au bataillon. On notera l’arrivée de Younès Maâmar, un financier pur et dur qui a fait ses armes à Londres, porté à la tête de l’ONE ; la nomination d’un ingénieur informaticien, Fouad Brini, à la tête de l’Agence du Nord ou encore celle de Moulay M’hamed Iraqi à la tête de Diwan Al Madhalim. Fayçal Laâraïchi, pour sa part, agrandit son périmètre et devient patron du pôle audiovisuel public (voir en p. 6).

Le retour de Mostafa Terrab, après une absence de six ans… Il dirigera l’OCP.